FICHES BIEN-ÊTRE

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Bienfaits de la sieste, douleurs articulaires, dépression psychologique, ménopause, surcharge pondérale, constipation, toxémie, alimentation des jeunes enfants, ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Les bienfaits de la sieste

Certains disent qu’il faut marcher pour digérer après un bon repas. D’autres disent au contraire qu’il faut faire la sieste. Qui a raison ?
Il faut impérativement faire la sieste ! Même si vous ne dormez pas : sieste ne veut pas dire sommeil, mais repos et détente. Une vingtaine de minutes suffisent, mais si vous avez la possibilité d’en faire 1 heure, c’est encore mieux …
Pourquoi faut-il faire la sieste ?
C’est à la fois simple et logique. Votre corps dispose dès le matin d’une certaine dose d’énergie vitale que vous avez accumulée tout au long de votre nuit de sommeil. Cette dose d’énergie est plus ou moins importante en fonction de vos capacités de récupération pendant la nuit. Il est évident que si vous êtes toxémique, vous aurez une dose énergétique au matin beaucoup plus faible qu’un individu qui aura un seuil de toxémie convenable.
Cette dose énergétique attribuée pour votre journée va diminuer en fonction des tâches et des efforts fournis. Il est évident que manger est un effort. Vous demandez à votre organisme une dose d’énergie importante pour la digestion. Et en plus, il faudrait marcher pour digérer ? Ce qui voudrait dire qu’à ce moment-là de la journée vous pompez dans votre organisme une énorme dose d’énergie !
Voilà pourquoi la sieste est importante, car au lieu de solliciter votre énergie pour faire fonctionner vos muscles lors d’une marche, vous laissez à votre organisme un maximum de forces pour pouvoir digérer et assimiler la nourriture ingérée lors de votre repas du midi. Ainsi, vous n’épuiserez pas inutilement cette énergie précieuse dont vous avez besoin pour fonctionner toute la journée.
C’est pourquoi, en période de nettoyage physiologique, par exemple jeûne ou détoxination, je recommande du repos ou des activités douces. Surtout pas de randonnée ! Le principe reste le même que pour la digestion. Vous conservez votre énergie vitale pour permettre à votre instinct somatique de distribuer les ordres de nettoyage, d’évacuation, de restauration de votre organisme. C’est seulement à ce moment-là, en période de jeûne ou détoxination, qu’il est possible de le faire. Un maximum d’énergie est demandé. En plus, vous ne pouvez pas renouveler cette énergie car, soit vous ne mangez plus ou vous avez réduit votre alimentation considérablement. Il est donc logique de ne pas rajouter des efforts supplémentaires.
Il a été reconnu que les enfants qui font la sieste après manger midi ont de meilleurs résultats. Alors pourquoi pas nous autres, les adultes ?

 

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Les douleurs articulaires

Le corps humain se construit et s’entretien par l’alimentation et en particulier par les protéines, que les processus de digestion transforment en acides aminés.
Les aliments fortement protéinés :
Viande, poisson, tofu, noix, noisettes, amandes, légumes secs et, à un degré moindre, les laitages, fromages, céréales.
Les aliments animaux, concentrés en protéines, apportent aussi des déchets dans l’organisme sous forme de purines, urée et acide urique, que l’on va regrouper sous le vocable « acides ». Un organisme sain les élimine sans trop de difficultés.
Un organisme fatigué par une hygiène de vie défectueuse (stress, sédentarité, consommation excessive d’aliments protéinés) ne peut pas éliminer correctement les acides qui se stockent dans le corps et principalement dans les tissus articulaires. La concentration d’acide urique devient telle qu’elle accable la personne sous forme de douleurs aux épaules, coudes, mains, genoux, dos, …
Il faut alors impérativement détoxiner l’organisme par un repos alimentaire permettant un nettoyage interne en profondeur, c’est-à-dire l’évacuation des acides, source des douleurs.
Une diète à base de jus de fruits et bouillon de légumes ou un jeûne feront des miracles même dans le cas de douleurs installées de longue date.
Cela permettra au corps de se reposer, de commencer à destocker l’acide qui créait les douleurs, de l’acheminer vers les reins par la circulation sanguine, et de l’évacuer à l’extérieur du corps.

 

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La dépression psychologique

Une bonne dépression est la conjugaison d’une situation de stress important ou accumulé avec une hygiène alimentaire défectueuse. Dans ce cas, la fabrication d’acides devient excessive et l’organisme s’acidifie, c’est-à-dire se retrouve dans une situation d’ « empoisonnement généralisé » appelée « toxémie ».
En temps normal, l’organisme fabrique en permanence des acides (par la respiration, l’activité pulmonaire, la digestion, la gestion du stress) et les élimine pour maintenir un juste équilibre acido-basique. Tant que l’hygienne de vie mentale et alimentaire est correcte (et que la fabrication d’acides reste normale) ce mécanisme fonctionne.
Quand le corps est toxémique, il met en place des mécanismes d’élimination qui sont autant de mécanismes de survie que l’on appelle « maladies ». La première cause de la maladie est donc un état d’acidose que l’organisme installe par manque d’énergie d’élimination.
En situation de stress, nous déclenchons des hormones corticoïdes, de l’adrénalide et de la noradrénaline. Ces produits sont acides tès leur fabrication et se dégradent en produits acidifiants. Le stress est la première cause d’acidose dans notre société, aggravant ainsi la toxémie.
Dans un premier temps, le plus urgent est de réduire le niveau de toxémie (source chimique de la dépression » par la mise au repos de l’organisme dans le maximum de fonctions (musculaire, sensorielle, sexuelle, thermique, alimentaire, …). Une diète à base de jus de légumes (cure de Breuss) ou un mode alimentaire non cellulosique (jus de fruits et bouillon de légumes) est indispensable. Ensuite seulement, lorsque la personne est prête pour cette démarche, elle peut envisager de se faire aider de façon psychotérapeutique.
Inverser ces démarches serait erroné car tant que la toxémie est élevée, le cerveau est approvisionné par un sang trop acidifié qui alimente l’état dépressif.

 

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La ménopause

Il s’agit de l’arrêt des règles et qui se produit généralement aux alentours de la cinquantaine. Elle fait suite à une période de transition d’environ 5 ans qui aboutit à l’arrêt de production d’ovules.
Ce n’est pas une maladie : c’est un processus biologique naturel. Les sécrétions des hormones ovariennes (en particulier des oestrogènes) s’arrêtent. Ce phénomène n’est pas sensé créer de désordres difficiles à vivre.
Cependant, pendant cette période, certaines femmes vivent des bouffées de chaleur et une transpiration importante, des moments de règles très hémorragiques, sécheresse ou douleurs vaginales lors des rapports sexuels, fatigue, anxiété ou irritabilité, prise de poids, ostéoporose, … Il s’agit certes d’un bouleversement hormonal, mais programmé par la nature. L’organisme doit se réadapter.
Avant la ménopause, les règles permettent régulièrement une élimination toxinique importante. Leur arrêt impose à l’organisme de trouver d’autres sources d’évacuation des toxines.
Tout est donc lié à l’hygiène de vie mentale et alimentaire. Si l’alimentation est mal gérée, de mauvaise qualité, et si le niveau de stress est élevé à un moment où le corps est privé d’une source essentielle de détoxination, alors les problèmes surgissent. Les toxines augmentent et empoisonnent le corps. Pour restaurer l’équilibre acido-basique, le corps doit prélever ans ses tissus une quantité excessive de minéraux alcalins. C’est la déminéralisation générale de l’organisme.
Avant la ménopause, il est indispensable de réduire la toxémie de l’organisme par une alimentation en bonne association alimentaire et d’avoir une bonne activité physique. Pendant la ménopause, il faut réduire la toxémie. Une cure en mode cellulosique à base de fruits et légumes crus constitue un temps fort de détoxination.
Un infléchissement durable du mode d’alimentation vers le mode « associé » garantit une vie confortable et un vécu paisible de la ménopause.
La réduction de l’acidose prévient la déminéralisation et donc l’ostéoporose, l’apport du sucre naturel des fruits et minéralisant, le calcium présent dans tous les aliments (y compris les légumes) dispense d’apports sous d’autres formes, sachant que sa fixation sur l’os est favorisée par l’exercice physique.

 

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La surcharge pondérale

Le stress entraîne d’une part un déplacement énergétique vers les fonctions mentales, émotionnelles, au détriment des fonctions mécaniques d’élimination, d’autre part une fabrication excessive de toxines encrasse l’organisme et bloque, là aussi, les fonctions d’élimination.
L’alimentation de mauvaise qualité (alimentation industrielle), la cuisson trop importante des aliments et surtout des graisses, les mauvaises associations alimentaires, la surconsommation de produits animaux (viande, poisson, beurre, laitage, …) la surconsommation de drogues (alcool, tabac, sucreries, …) vont entraîner divers soucis.
Outre des rondeurs plus ou moins disgracieuses, voire même de l’obésité, cela entraînera des difficultés respiratoires, asthme et autres, une augmentation du cholestérol, des triglycérides, de la tension artérielle, du sucre dans le sang …
De plus, cette situation peut entraîner des problèmes psychologiques et physiques : sous-estimation et mauvaise image de soi, difficultés à se mouvoir dans son corps, difficultés dans ses relations amoureuses ou relationnelles en général, douleurs articulaires (en particulier dans les genoux … et à long terme : maladie cardio-vasculaire, infarctus, solitude sociale, paralysie partielle, mort prématurée …
Attention : réduire la quantité alimentaire dans l’immédiat serait une source de stress supplémentaire. Il s’agit donc de concevoir des repas tenant compte des associations alimentaires et ainsi reposer le système digestif et restaurer l’équilibre acido-basique. L’augmentation de la ration de fruits et légumes, exempts de produits chimiques, et une seconde nécessité. Cette phase de réappropriation positive de l’alimentation se fait accompagnée d’un professionnel, au calme.

 

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La constipation

La constipation se manifeste par une émission de selles dures et sèches ayant séjourné trop lomgtemps dans l’intestin. Dans les civilisations dites développées, la majorité des gens est habituellement constipée de façon chronique (une femme sur deux dit-on).
On ne confondra pas évacuation difficile et régulière et rétention provenant d’un ralentissement du transit intestinal. La constipation a diverses orignies : utilisation abusive de médicaments, manque de fibres de cellulose alimentaire, lésions, inflammations intestinales ou anales, stress de tous ordres.
Elle apparaît dans un organisme en état de toxémie. L’énergie vitale est diminuée et réservée à des fonctions essentielles autres que l’évacuation intestinale, qui est donc ralentie, voire momentanément arrêtée.
Les laxatifs semblent efficaces en provoquant la défécation. Mais l’effet n’est que ponctuel. Le laxatif irrite et est acidifiant pour l’intestin. Pour ne pas être lésé, l’organisme provoque l’évacuation des selles. Cette solution va à l’encontre de la décision subconsciente du corps de se mettre en économie d’énergie : elle peut transformer un désordre ponctuel en situation chronique avec, comme effet secondaire, une diminution constante du potentiel d’énergie de la personne.
D’un point de vue hygiéniste, 3 solutions naturelles sont possibles :

  • La plus rapide et la plus efficace est la diète. Elle consiste à mettre l’organisme au repos dans la totalité de ses fonctions, y compris alimentaires. Le lit, une chambre pas trop éclairée, le silence, au chaud, un bon verre de jus de fruit le matin et au goûter, un bouillon clair de légumes midi et soir, de l’eau peu minéralisée le reste du temps. Suivant l’importance de la constipation et son ancienneté, cette diète peut durer de 1 à 4 jours. La reprise alimentaire se fait avec des compotes, légumes mi-cuits vapeur, puis des fruits, des crudités et protéines légères comme du yaourt bio.
  • Un peu plus long mais durable, la réforme alimentaire qui tient compte des compatibilités alimentaires.
  • Le jeûne, pour un travail plus global et en profondeur, nécessaire pour les constipations opiniâtres, anciennes, lorsque la toxémie est importante. Avec de l’eau peu minéralisée, il permet de diminuer la toxémie, de recréer le potentiel d’énergie vitale qui s’est considérablement réduit au fil des années, et de reprendre globalement des forces dans toutes les fonctions.
Dans tous les cas, il est conseillé d’effectuer ce travail sous surveillance compétente, dans un centre spécialisé.

 

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La toxémie

Il existe 2 types de toxémie : la toxémie exogène (lorsque les corps toxiques proviennent de l’extérieur de la cellule : pollutions industrielles et agricoles, tabac, alcool, café, drogues, sucre raffiné, colorants, conservateurs, …) et la toxémie endogène : la cellule elle-même se nourrit et, de ce fait, engendre des déchets. C’est une situation normale. La cellule fabrique divers toxiques par oxydation des nutriments. Un organisme en bon état de fonctionnement dans toutes les fonctions naturelles de l’être humain engendrera donc beaucoup de toxines et les éliminera sans difficultés car son potentiel d’énergie vitale est haut.
A chaque fois que l’on stresse, une fabrication excessive de toxines se crée dans l’organisme et augmente la toxémie. Cela peut être un stress ponctuel (altercation avec un proche, …) ou un stress ancien (dont on n’a pas éliminé le contentieux émotionnel).
Si le stress est trop élevé par rapport à la capacité de réception de l’individu , une quantité de toxines trop importante se stockera dans son organisme et aboutira à des symptômes pus ou moins graves. Il est pratiquement plus dangereux de stresser que de manger un steak-frites.
Si on est en situation de stress qui empoisonne l’organisme et si, par ailleurs, on gère mal son alimentation, alors on se retrouve dans une situation absolument explosive que le corps ne pourra pas gérer. Ceci est la source de toutes les pathologies !
Quels sont les signes cliniques qui indiquent l’urgence d’une cure ?

  • Langue chargée, blanche et épaisse
  • Urine jaune foncé en permanence
  • Haleine fétide
  • Selles noires, collantes et nauséabondes
  • Blanc des yeux jaune
  • Vaisseaux sanguins éclatés dans les yeux
  • Surcharge pondérale
  • Froid aux extrémités
  • Bouffées de chaleur
  • Douleurs articulaires
  • Insomnies chroniques
  • Carence en vitamines et calcium
Que faire ? Une cure de détoxination s’impose !

 

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L'alimentation des jeunes enfants

Pourquoi l’alimentation est-elle si importante ?
Le développement de la santé, de la pleine expansion de la vitalité à l’âge adulte et une vieillesse heureuse et sereine sont directement liés à ce que va vivre l’enfant tant d’un point de vue psychologique qu’alimentaire. Toute mauvaise qualité des aliments, une trop grande quantité alimentaire, de trop mauvaises associations alimentaires, l’excès de sucreries, enclenchent irrémédiablement un état d’acidose dans l’organisme. Cet état « d’empoisonnement » se vérifiera par des problèmes de dentition défectueuse, de surcharge pondérale, de troubles de comportement, de maladies aiguës à répétition (otites, angines, bronchites, asthme, …). Quant aux conséquences futures, le système immunitaire, sollicité en permanence pendant l’enfance, deviendra de moins en moins opérationnel et de plus en plus défaillant à l’âge adulte.
Les maladies infantiles sont facilement évitables à condition de respecter une alimentation adéquate, en bonnes associations alimentaires et une bonne qualité alimentaire. Ce genre d’alimentation permet non seulement de nourrir l’organisme convenablement, mais d’accroître la force du système immunitaire qui évitera ainsi l’état d’acidose, source de toutes les maladies.
Les aliments à éviter chez les enfants (sauf le dimanche …) :
Viande rouge, lait de vache, sucreries et desserts, pain blanc, viennoiseries, aliments « light ».
Les aliments à favoriser :
Fruits secs sucrés bio, oléagineux (amandes, noix, noisettes, pignons de pin, noix de cajou), les fruits (en dehors des repas), les aliments semi-complets, les légumes.
L’alimentation de 4 à 12 ans :
Pour conserver leur vitalité optimum (tant d’un point de vue psychologique et d’acquisition des connaissances que physique) :

  • Le matin : fruits frais, ou compote sans sucre, mélangée avec des raisins secs ou dattes ou figues et yaourt nature au lait de soja ou de brebis (ou de vache si pas d’autre solution).
  • Le midi : une ou deux crudités avec de l’huile vierge extra première pression à froid (pensez à varier les huiles), kelpamare ou sauce soja et goma-sio, avec un féculent (pâtes, pommes de terre, riz ou autres céréales : pil-pil, millet, quinoa, …)
  • Goûter : biscottes beurrées ou fruits frais
  • Soir : soupe de légumes et viande blanche ou poisson ou tofu ou amandes ou fromages frais et un ou deux légumes vapeur.
Le traditionnel muesli est incompatible par son mélange de sucres lents et rapides. Remplacez les friandises par des fruits secs variés. Desserts et gâteaux sont exceptionnels.

 

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